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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 20:48

Ce 23ème 45 tours de Sheila, qui date de 1970, est aussi le dernier "extended play" (ou EP) de sa carrière. Le titre-phare, Julietta, ressemble aux "espagnolades" auxquelles la maison Carrère semble être abonnée depuis quelques temps et dont Oncle Jo nous avait un peu extrait. Les autres titres, hélas, n'ont rien d'impérissable, même si on peut toujours regarder la chorégraphie de l'Agent secret.

Julietta (B. Martin - Claude Carrère - P. Coulter - Jacques Plante) - 2:40

Le soleil est chez toi (Monty - Carrère - Ibach - Plante) - 2:20

Na-na-na ((Get yourself a ticket) Beckman - Luikinga / Claude Carrère) - 2:30

L’agent secret (Claude Carrère - Jacques Plante - André Salvet) - 2:40

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:02

Nouveau 45 tours de l'année 1969, et un Oncle Jo bienvenu pour donner provisoirement une petite bouffée d'air à une carrière qui semble un peu patiner; un Oncle Jo qui est aussi, d'ailleurs, le seul titre mémorable de ce disque.

 

Oncle Jo (Claude Carrère - Jacques Plante)

Du côté d’où viendra le jour (Claude Carrère - Pierre Cour - Jacques Plante)

Il est tellement jaloux (Big bamboo) (R. Aardce - Claude Carrère - Jacques Plante)

Une petite pensée pour toi (Claude Carrère - Jacques Plante)

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 19:26

Ce deuxième 45 tours de l'année 1969 montre clairement que, chez Carrère, on est loin d'avoir trouvé la recette miracle pour relancer la carrière de la vedette maison. L'ensemble des titres est plutôt insignifiant, les textes plutôt plats, les chansons pas toujours adaptées au registre de voix de Sheila et si la colline de Santa-Maria survit, c'est peut-être plus par ses costumes colorés, un ensemble rythmé et sa chorégraphie que par l'effet d'un véritable renouveau musical.

 

Love, maestro, please (André Popp - Pierre Cour - Claude Carrère)

Bonjour, monsieur le Directeur (Jean Claudric - Claude Carrère - Jacques Plante - A. Salvet)

La colline de Santa-Maria (Claude Carrère - Jean Claudric - Jacques Plante)

Fernando (Daniel Vangarde - Claude Carrère - Jacques Plante)

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 17:16

Nous voici à présent avec le premier EP de l'année 1969, un disque dont ne sait réellement quoi penser, Arlequin, le titre-phare, ayant eu tendance à l'époque à cacher "La ville" qui me semble bien meilleur ou même l'aimable bluette "Pour quelqu'un et quelque chose"; par contre, "Sheila la la" est un beau raté: comment a-t-on pu mettre des paroles aussi insipides sur un tel morceau ?

Arlequin (Claude Carrère - Jacques plante)

La ville (Claude Carrère - Schneider / Aber - Jacques Plante)

Sheila-la-la (Jean Kluger - Claude Carrère / Aber - Jacques Plante)

Quelqu’un et quelque chose (Jacques Monty - Claude Carrère)

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 19:19

Que sortir après mai 1968 ? C'est sans doute la question qui a dû tarauder la maison Carrère et, malgré la Vamp, on ne peut pas dire qu'elle ait forcément trouvé la solution (Mais qui a donc eu cette idée stupide de faire chanter Sheila avec une voix suraigüe: "Oui, c'est l'amour") ?

Long sera l’hiver (Jacques Plante - Claude Carrère)

Au milieu des nuages (A. Schneider - Claude Carrère)

La vamp (Jacques Plante - G. Robert - Claude Carrère)

Oui c’est l’amour (Jacques Plante - André Salvet - Claude Carrère)

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 21:11

Contemporain dans sa sortie des événements de mai 1968, la Petite fille de Français moyen, titre-phare du disque, allait faire couler beaucoup d'encre pour ce qui constitue une critique douce-amère d'une certaine intelligentia bourgeoise finalement pas si mal dépeinte... Hé oui, pas toujours facile d'être une pauvre petite fille riche ! Mais bon, la vie de chanteuse n'est pas plus tranquille pour autant, même quand on est la petite fille de Français moyens faisant les marchés.

 

Petite fille de français moyen (Georges Aber - Jacques Monty - Claude Carrère)

Isabelle (G. Layani - Claude Carrère)

La petite église (J. Schmitt - F. Harvel - Claude Carrère)

En maillot de bain (Jacques Monty - Georges Aber - Claude Carrère)

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 16:04

Comment commence l'année 1968 chez Sheila ? Hé bien, ainsi ... ni flop, ni top, un disque aux airs enjoués mais peu marquant au final.

uand une fille aime un garçon (Claude Carrère - Jacques Plante - Georges Aber)

Le grand défilé (American girl) (Les Reed - Georges Aber - Claude Carrère)

Dalila (Delilah) (Les Reed - Mason / Claude Carrère - Jacques Plante)

https://www.youtube.com/watch?v=48CUvZG0GBw

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 16:20

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J'ai étonné l'une de mes connaissances, il y a quelques années, quand je lui ai expliqué que le but de ma présence sur certains réseaux sociaux n'était pas de rencontrer absolument de visu les personnes avec lesquelles j'avais l'habitude de dialoguer, même si c'était pour éviter de me couper de toute vie sociale que j'y trainais. J'avoue qu'il en fut bien étonné, lui qui était prêt à parcourir la France entière pour cela alors que j'ai, au contraire, besoin d'être "dans mes meubles" pour me sentir bien. Question de goût, question de personnalité, question du temps que l'on est prêt à y consacrer au détriment du travail... oui, sans doute mais, jusqu'ici, personne n'avait essayé de comprendre pourquoi.

Or, une étude vient aujourd'hui donner un peu de visibilité à ce qui peut être considéré comme une étrangeté, même si elle est résumée un peu vite et sommairement sous le titre : "Les gens intelligents préfèrent la solitude". Je ne pense pas, en effet, qu'il soit forcément ou uniquement question de QI dans cette histoire, mais en tout cas, l'étude a sans doute raison quand elle parle d'une certaine perception du monde qui serait différente chez une partie de ceux et celles qui ont l'habitude de "raisonner à haute dose" ou à psychoter.

"Les résultats suggèrent (et ce n’est pas une surprise) que les plus intelligents seront moins à même de passer du temps à socialiser parce qu’ils seront concentrés sur un autre objectif à long terme", avance Carol Graham, chercheur à l’institution Brookings, que cet objectif soit professionnel et/ou personnel.

Pour les auteurs de l'étude (les Pr. Kanazawa et Li qui ont publié leurs travaux dans le British Journal of Psychologie), cependant, tout cela serait lié à la  "savanna theory of happiness" (théorie du bonheur de la savane) qui défend l’idée que nous sommes des êtres sociaux en raison d’un impératif de vie en communauté ancestral nécessaire à notre survie. Le groupe nous a jadis rendus moins vulnérable, c’est pourquoi nous ressentons un impérieux besoin d’en faire partie aujourd’hui. Si les individus à QI élevé ne se reconnaissent pas dans cette vérité millénaire, c’est parce que la fulgurance de leurs connexions cérébrales les rend plus aptes à l’adaptation et à l'actualisation de leur mode de vie dans l'espace qu'ils investissent, d'après ce qu'en retient le site gqmagazine.fr.

Plus aptes à l'adaptation et à l'actualisation de leur mode de vie, je ne sais (je suis vraiment dépassé par certaines des nouvelles technologies, de la télé et du téléphone par box à la télé par fibre optique); peut-être juste plus apte à "piger" si on cherche à leur expliquer concrètement et intelligemment sans les noyer sous un bagou de vendeurs qui n'y connaissent rien mais font semblant de...  Certains "solitaires intelligents", je pense, sont, en fait, de grands angoissés qui ont besoin, plus que d'autres, d'être rassurés sans qu'on les prenne pour des crétins finis, un pan que l'étude ne semble pas creuser alors qu'il me parait être aussi important.

De plus, des deux théories, celle de Carol Graham me semble, somme toute, la plus juste ou la plus proche de ce qu'il y a à comprendre, à analyser, même si j'y ajouterait la volonté de maîtriser les choses (ex. un travail collaboratif est une contrainte parce qu'il faut sans cesse négocier, faire des concessions, renoncer, accepter de voir son projet prendre une forme qui nous satisfait moins avec le risque d'être franchement déçu du résultat final; or, vous allez avoir tout un mécanisme intellectuel qui va faire que "l'intelligent" préférera toujours, même s'il va avoir besoin de l'aide de x ou y, tout contrôler de A à Z et même se planter, mais au moins avec la satisfaction de ne pouvoir s'en prendre qu'à lui-même, parce que ça le rassure). On en revient d'ailleurs à ce que je disais: je crois qu'une partie de ces "solitaires" sont de perpétuels angoissés qui ont besoin, par tous les moyens, de se rassurer, de l'être ou de le paraître, comme ici avec le besoin d'être unique "maître à bord".

Enfin, le temps passé à socialiser peut être aussi, je pense, vécu comme une source de stress (et ceux qui m'ont déjà rencontré savent combien je ne suis vraiment pas à l'aise dans ce genre de situation), contrairement à ce qu'on pourrait penser: peur d'y consacrer trop de temps, peur de décevoir, peur d'être trahi, peur de s'imposer des contraintes et de blesser quand elles pèsent trop, peur de l'image que l'on renvoie.

Forcément, il y a, dans la vie, des moments où on le vit très bien, et à d'autres moins, c'est un peu le problème de ce mode de fonctionnement qui n'est simple ni pour l'intéressé, ni pour les personnes qui le connaissent. L'étude ouvre des portes, des pistes, en suggère de complémentaires, comme je viens de le faire ici... elle ne donne malheureusement pas de solution. Il faut espérer qu'un jour, peut-être...

 

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Published by instantdinstants - dans Chronique des jours ordinaires
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 18:38

 

Rue Beaubourg, vers 1866

C'est le pari fou que plusieurs créateurs de site se sont lancés comme Laurent Gloaguen qui, sur son site appelé Vergue, tente de nous replonger dans la capitale au XIXème S. à l'aide des clichés photographiques qui ont pu être pris, notamment ceux que l'on peut trouver sur Gallica, le site de la BNF, comme il est expliqué dans cet article

ou comme Florian qui souhaite réaliser, à terme, une reconstitution 3D du Paris d'avant les travaux du baron Haussmann, un projet baptisé Paris 1850.

NB: si vous voulez accéder directement à la carte géographique du site de Laurent Gloaguen, c'est ici.

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Published by instantdinstants - dans Les insolites
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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:50

Toujours de 1967, ce 45 tours qui se laisse écouter sans forcément regrouper de gros tubes.

Le kilt (Claude Carrère - Jean Kluger - Jacques Plante - André Salvet)

Les papillons (Eric Charden - Claude Carrère - Jacques Plante - Jacques Monty)

Dans une heure (Eric Charden - Claude Carrère - Jacques Plante - Mya Simille)

Oh ! mon dieu qu’elle est mignonne ((Funeral de um labrador) Chico Buarque de Hollanda / Claude Carrère - Georges Aber)

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Published by instantdinstants - dans Sheila en 45 tours
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