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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 15:23

L'insolite du jour, clin d'oeil à ce jour d'élections, nous ramène à l'année 1978 et à un titre improbable mais néanmoins véridique du chanteur Carlos, faisant, avec la complicité de Joe Dassin, Bernard Estardy, Claude Lemesle et Jacques Plait, la promotion du vote écologiste qu'il suggère aux électeurs qui, comme lui, ne savent plus à quel saint se vouer. Une autre époque...

 

 


 

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 21:39

OSONS ENSEIGNER L’INCROYANCE

parce que

NE PAS CROIRE A UNE VALEUR EGAGE A CROIRE

 

                A l’heure où on tente de faire croire aux élèves, à travers une éducation que l’on annonce renforcée au fait religieux, que l’individu se définit prioritairement et avant tout par sa religion sans se poser la question, pourtant fondamentale, de l’adéquation des dogmes de certaines d’entre elles avec les valeurs républicaines (interdiction des femmes-prêtres ici, volonté d’imposer ses dogmes religieux particuliers à l’ensemble de la société là ; exclusion des religieux homosexuels dans presque toutes etc…) ; à l’heure où, même dans la mort, on considère que la religion prime sur le reste et qu’on sépare les morts en fonction de leurs croyances – et pourquoi pas demain de leur sexualité ? - à travers les carrés confessionnels dans les cimetières, véritable défroquage de la République face au communautarisme,


osons enseigner l’incroyance comme une matière à part entière !


S’il n'est pas question de renoncer à enseigner le fait religieux car une partie de notre culture y est rattachée et qu'on ne peut pas comprendre certaines œuvres artistiques ou littéraires sans culture religieuse, il faut aussi  affirmer de façon claire et enseigner

 

. que ne pas croire est un droit;

 

. que ne pas croire a produit aussi de grands penseurs de l'humanité et de grands hommes d’Etat;

 

. que ne pas croire à pu parfois faire progresser l'histoire (voir la vision de Jésus par Ernest Renan).

 

Tant que l'on n'aura pas restauré et rendu ses lettres de noblesse à la non-croyance, tant qu'on n'aura pas enseigné clairement que ne pas croire est aussi éminemment respectable que de croire, tant qu'on ne l'aura pas constitué en enseignement particulier, au même titre que le fait religieux, tant qu'on continuera à laisser croire que seul enseigner le fait religieux est important, on ira droit dans le mur parce qu'on aura oublié cet élément fondamental qu'il faut enseigner que ne pas croire à une égale valeur à croire.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 16:25

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/Ernest_Renan_1876-84.jpg/220px-Ernest_Renan_1876-84.jpg

(Ernest Renan, 1823 - 1892)

 

Les derniers événements ont conduit nos hommes et nos femmes politiques de tous bords à la conclusion qu'il fallait enseigner le fait religieux à l'école, que c'était le seul moyen de faciliter la compréhension entre les religions et faire reculer la lecture littérale du Coran par l'islamisme radical tout en corrigeant les idées fausses que peuvent avoir nos concitoyens sur cette religion suite à divers actes de cruauté et de barbarie, plus ou moins récents, commis au nom de l'islam dans le monde.

 

J'ai pourtant bien peur qu'ils ne se soient pas rendu compte - en fait, ils le savent bien - que c'était déjà largement le cas et que le fait religieux était déjà enseigné depuis de nombreuses années pour l'ensemble des grandes religions mondiales (juive, chrétienne en ses versions orthodoxe, catholique et protestantes, musulmane), sans que le vivre-ensemble et la tolérance entre les religions aient beaucoup progressé.

En fait, en dehors d'élèves très croyants, mais ultra-minoritaires, rares sont les élèves à ne pas confondre fait religieux et catéchisme et à ne pas nous reprocher de plus en plus de faire du catéchisme quand il ne s'agit que de présenter des éléments culturels pour les aider à différencier les religions entre elles, expliquer leurs croyances et montrer l'influence culturelle et artistique que ces religions et les civilisations auxquelles elles ont donné naissance ont pu avoir sur le monde.

 

Comment comprendre ces réactions ?


Je crois, fondamentalement, que les réactions de plus en plus hostiles des élèves est la conjonction de plusieurs phénomènes parfois contradictoires:


- une définition de la laïcité qui, à juste titre à mon avis, considère de plus en plus que les croyances religieuses relèvent, pour l'essentiel, de la sphère privée, mais avec des parents qui n'ont pas tous les mêmes motivations:

    . les parents non-croyants craignent toujours quelque embrigadement religieux bien que ce ne soit pas le but

    . à l'inverse, les parents croyants soupçonnent toujours l'école, sous couvert d'évoquer le fait religieux, de militer pour le rejet des croyances et l'athéïsme (et l'institution a paru leur donner raison car il fut un temps où, par exemple, simplement évoquer l'idée que Dieu n'était pour rien dans l'ouverture de la mer Morte en deux nous a été reproché comme une atteinte intolérable aux croyances des élèves de la part de nos inspecteurs);


- la croyance, chez un certain nombre de politiques, qu'appuyer de vive voix l'enseignement du fait religieux peut leur faire gagner des voix chez les croyants, quitte à expliquer que si l'enseignement du fait religieux enseigné jusqu'ici n'a pas atteint son but, c'est parce qu'il faut l'enseigner autrement;


- une réaction épidermique des non-croyants à l'envahissement de notre société par le fait religieux à travers l'intolérance que les diverses religions développent de plus en plus entre elles, par le combat mené par l'islam radical pour imposer celui-ci dans la société française (par exemple, voir le combat mené par certains radicaux musulmans pour imposer le port du voile, exclure le père Noël des écoles ou imposer que les pauses dans les entreprises respectent les heures de leurs propres prières...) et par l'idée, sous-jacente, que chacun se doit, dans nos sociétés modernes, de posséder une religion et de se définir par sa religion, jusque dans la mort (dans certains cimetières, les morts ne sont plus enterrés ensemble mais en fonction de leur religion grâce aux "carrés confessionnels", une vraie défrocage de la république face au communautarisme).

 

Que faire ?


Tout d'abord, il n'est pas question de renoncer à enseigner le fait religieux car une partie de notre culture y est rattachée et qu'on ne peut pas comprendre certaines oeuvres artistiques ou littéraires sans culture religieuse, que les choses soient bien claires.


MAIS,

 

il serait peut-être temps d'enseigner aussi que ne pas croire est un droit; que ne pas croire a produit aussi de grands penseurs de l'humanité; que ne pas croire à pu parfois faire progresser l'histoire (voir la vision de Jésus par Ernest Renan); que ne pas croire, c'est aussi pouvoir admirer une oeuvre d'art, en comprendre le sens, sans adhérer à la religion de celui ou celle qui l'a produit; que ne pas croire, ça passe aussi par la valorisation de tout ce que notre culture et notre civilisation doivent aux apports gréco-romains où scepticisme religieux et incroyance étaient devenus de règle dès la fin de la République romaine; que ne pas croire, c'est rappeler la position subalterne que les religions doivent occuper dans la société qui est celle de la sphère privée qu'elles n'auraient jamais dû quitter.

 

Tant que l'on n'aura pas restauré et rendu ses lettres de noblesse à la non-croyance, tant qu'on n'aura pas enseigné clairement que ne pas croire est aussi énimemment respectable que de croire, tant qu'on ne l'aura pas constitué en enseignement particulier, au même titre que le fait religieux, tant qu'on continuera à laisser croire que seul enseigner le fait religieux est important, on ira droit dans le mur parce qu'on aura oublié cet élément fondamental qu'il faut enseigner que ne pas croire à une égale valeur à croire.

 

 

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:19

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51qxg5WS6hL._SY344_BO1,204,203,200_.jpg

 

Plutôt satsifait du premier tome (ici), pas vraiment convaincu par le deuxième (ici), je retrouve, avec ce troisième et dernier tome de la série ce qui avait pu constituer l'intérêt du premier.

 

Dans ce volume, les contributeurs s'attachent à traiter de l'impact de la guerre sur les sociétés et notamment sur les familles (couples, enfants...) et les populations en danger (réfugiés, exilés, minorités, occupés, prisonniers).

Ils traitent aussi le cas des souffrances subies aussi bien par les combattants que par les civils à travers les thèmes de la médecine militaire, du choc traumatique, de la grippe dite "espagnole" et du deuil.

La question du genre est aussi abordée pour savoir quel impact la guerre a pu avoir et si elle a pu en avoir un sur la redéfinition des identités masculines et féminines au travail, dans le foyer ou au front.

Il est aussi parlé des cultures de guerre et de la façon dont les esprits ont été ou ont pu se mobiliser pour y faire face avec notamment trois contributions intéressantes, l'une sur les écrivains et poètes combattants, l'autre sur le cinéma de l'époque et la dernière sur les arts en général.

Enfin, l'ouvrage se termine sur l'évocation des morts et des vivants avec une contribution très intéressante sur les monuments aux morts et les cimetières où la France ou plutôt ses dirigeants ne brillent vraiment pas et se font surtout remarquer par leur radinerie et leur capacité - déjà - à sous-traiter au moindre coût, avec une main-d'oeuvre coloniale venue d'Asie, pas du tout formée, avec des dérives qui donnent la nausée sur la façon dont les restes de certains soldats ont pu être traités.

 

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 11:51

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/47/Michelangelos_Piet%C3%A0_(8504204284).jpg

(Pietà, Michel-Ange, vers 1498/1499)

 

Mon rêve familier, paru en 1866 dans le recueil intitulé "Poèmes saturniens", est sans doute l'un des sonnets les plus célèbres de Paul Verlaine (1844 - 1896).

Souvent présenté comme la transcription des souffrances du poète, amoureux de sa cousine Elisa qui lui a préféré un entrepreneur aisé du Nord de la France, il pourrait tout aussi bien renvoyer à la figure maternelle et très chrétienne de la Vierge Marie (regard des statues, voix lointaine, calme et grave, mission consolatrice...)

De sorte que l'on pourrait tout aussi bien s'interroger sur l'assimilation/confusion entre la femme, la mère et la Vierge chez Verlaine.

 


Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon cœur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? — Je l’ignore.
Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 18:37

Après Léon Deubel, c'est à un autre des "poètes maudits" que nous consacrons notre rubrique poésie cette semaine. Tristan Corbière, de son vrai nom Edouard-Joachim Corbière (1845 - 1875) est un breton né et décédé à Morlaix à l'âge de 29 ans, peut-être victime de la tuberculose et dont l'unique recueil de poésies, les Amours jaunes, parut en 1873, sans connaître aucun succès. Pauvre garçon est l'un des poèmes de ce recueil.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fa/Tristan_Corbiere_portrait.jpg

Pauvre garçon

Lui qui sifflait si haut, son petit air de tête,
Etait plat près de moi ; je voyais qu'il cherchait...
Et ne trouvait pas, et... j'aimais le sentir bête,
Ce héros qui n'a pas su trouver qu'il m'aimait.

J'ai fait des ricochets sur son coeur en tempête.
Il regardait cela... Vraiment, cela l'usait ?...
Quel instrument rétif à jouer, qu'un poète ! ...
J'en ai joué. Vraiment - moi - cela m'amusait.

Est-il mort ?... Ah - c'était, du reste, un garçon drôle.
Aurait-il donc trop pris au sérieux son rôle,
Sans me le dire... au moins, - Car il est mort, de quoi ?...
Se serait-il laissé fluer de poésie...
Serait-il mort de chic, de boire, ou de phtisie,
Ou, peut-être, après tout : de rien... ou bien de Moi.

 


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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 18:24

http://www.paris-pittoresque.com/gravures/metiers/19.jpg

(Clochard Pont-Royal, vers 1898/1900, Eugène Atget)

 

Léon Deubel (Belfort, 1879 - Maison-Alfort, 1913) n'est certes pas le plus célèbre des poètes français quoiqu'il ait une place à son nom depuis 1930 dans le XVIème arrondissement de la capitale; douce revanche pour celui qui est souvent considéré comme le dernier des "poètes maudits".

 

Dans ce poème écrit, d'après l'auteur, à 3 h. du matin, Place du Carrousel, en 1900, il évoque sa situation précaire au sein de la capitale.

 

Seigneur! je suis sans pain, sans rêve et sans demeure,
Les hommes m'ont chassé parce que je suis nu,
Et ces frères en vous ne m'ont pas reconnu
Parce que je suis pâle et parce que je pleure.


Je les aime pourtant comme c'était écrit
Et j'ai connu par eux que la vie est amère,
Puisqu'il n'est pas de femme qui veuille être ma mère
Et qu'il n'est pas de cœur qui entende mes cris.


Je sens, autour de moi, que les bruits sont calmés,
Que les hommes sont las de leur fête éternelle,
Il est bien vrai qu'ils sont sourds à ceux qui appellent.
Seigneur ! pardonnez-moi s'ils ne m'ont pas aimé !

 

Seigneur ! j'étais sans rêve et voici que la lune
Ascende le ciel clair comme une route haute,
Je sens que son baiser m'est une pentecôte,
Et j'ai mené ma peine aux confins de sa dune.


Mais j'ai bien faim de pain, Seigneur ! et de baisers.
Un grand besoin d'amour me tourmente et m'obsède,
Et sur mon banc de pierre rude se succèdent
Les fantômes de Celles qui l'auraient apaisé.


Le vol de l'heure émigré en des infinis sombres.
Le ciel plane, un pas se lève dans le silence,
L'aube indique les fûts dans la forêt de l'ombre.
Et c'est la Vie énorme encor qui recommence !

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 15:34

http://www.legionetrangere.fr/images/amicales/2014-04-11albert2.jpg

 

Que l'on se rassure, Son Altesse Sérénissime le Prince Albert de Monaco n'a pas encore perdu la tête et cela n'a pas trait non plus à sa passion pour les sports olympiques et le bobsleigh en particulier. Il s'agit plus simplement d'évoquer ici les apparitions officielles du Prince sur les timbres de la poste monégasque.

 

La toute première fois que Son Altesse, encore prince héritier figura sur un timbre de la Principauté, ce fut en 1958, l'année de sa naissance, dans les bras de la princesse Grace.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/1958/489.jpg

 

Puis, on le retrouve, à nouveau, en 1963, avec sa soeur Caroline, pour célébrer l'adoption de la Charte des Enfants par l'ONU.

 

http://i.ebayimg.com/00/s/MTA4OFgxMDkw/z/cLsAAMXQfvlSkACl/$_35.JPG

 

En 1966 - notons la précocité - le Prince s'envoie déjà en l'air avec ses soeurs et sa mère. C'est du joli !(Timbre de la Poste aérienne pour l'anniversaire de la Princesse Stéphanie)

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/Pa/85.jpg

 On le retrouve ensuite en 1979, pour ses 21 ans; l'occasion de rappeler qu'Albert de Monaco n'a pas toujours eu le cheveu rare.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/1979/1189.jpg

 

Il est, à nouveau, "timbrifié" entre 1981 et 1988, aux côtés du Prince Rainier, son père, avant qu'en 1989, Rainier ne réapparaisse seul pour le quarantième anniversaire de son avénement.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/1981/1282.jpg

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/Pa/100.jpg

 

Il réapparait, beaucoup plus dégarni déjà, en 1995 pour un timbre célébrant le trente-cinquième festival de télévision de Monaco.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/1995/1972.jpg

 

Ensuite, nous le retrouvons en 1998, aux côtés de son père, pour un timbre célébrant la fête nationale monégasque, le 19 novembre.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/1998/2153.jpg

 

En 2001, on semble l'apercevoir, toujours avec son père, à l'occasion de la trente-sixième Commission internationale pour l'exploration scientifique de la Méditerranée.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2001/2318.jpg

 

En 2005, au grand désespoir du Prince Charles d'Angleterre, Albert devient calife à la place du calife - bon, on ne peut pas dire que cette première série de timbres comme Altesse Sérénissime soit des plus réussies.

 

http://magicworld-future.com/magic/wp-content/uploads/commande/planche-timbre-33-effigies-prince-albert-ii-19-xi-2005-bleu.jpg

 

Du coup, l'année suivante, en 2006, on préfère le profil au portrait de face et la photographie en costume d'apparat.

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2006/2563.jpg

 

http://timbres.france.monde.free.fr/2bgal/img/Monaco%202006/Timbre%20MC056.06%20Monaco%201er%20Decembre%202006%20Bloc%20Monacophil%202006%20-%20SAS%20le%20Prince%20Albert%20II%20de%20Monaco.jpg

 

2008, Année polaire internationale, nous offre Albert en super-sportif de tous les temps, dans une vision assez "poutinesque" à vrai dire,

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2008/2654.jpg

avant de revenir à des versions plus classiques en 2009 (série courante + timbre MonacoPhil)

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2009/2718.jpg

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2009/2704.jpg

En 2011, Albert joue à la "Bonne paye" et... se marie !

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2011/2011-2788.jpg

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2011/2011-2790.jpg


En 2012, on renouvelle la série courante - Non, che n'est pas chanché ...

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2013-2014/2852.jpg

 

En 2013, chouette, MonacoPhil, LE RETOUR !

 

http://www.timbres-de-france.com/collection/MONACO/image_monaco/2013-2014/F2903.jpg

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 19:48

http://bleu-pale.fr/wp-content/uploads/2012/01/faujour-e1400744793607.jpg

 

L'école n'échappe pas à la marchandisation générale de notre société et l'enjeu numérique semble aiguiser les appétits voraces de nombreux chefs d'entreprises, prêts à s'attribuer les juteuses parts de ce marché captif, avec la complicité plus ou moins active des acteurs du monde politique jusqu'aux plus hauts sommets de l'Etat.

 

Le nom de Déborah Elalouf ne vous dit rien; et pourtant...

Cette dame, chef d'entreprise d'une société appelée "Tralalère", conceptrice de contenus numériques éducatifs, a été aussi nommée, le 7 octobre 2013, chef de fil du projet "E-éducation".


Or, voici que l'on apprend, par un heureux hasard, que le projet Linum d'aide à la lecture via le numérique, dont "Tralalère" est chef de file et dont Madame Elalouf est la patronne, a été retenu le 17 octobre 2014, parmi les 10 projets qui bénéficieront, dans le cadre du plan "E-education", de subventions qui s'échelonnent de 625 000 à 1,1 millions d'euros, via un fond national géré par BpiFrance pour le compte de l'Etat, BpiFrance qui s'est déjà tragiquement illustré par son soutien financier au site Kartable, site de soutien au contenu indigent, qui a coûté 1,2 millions d'euros, et non-exempt de bourdes grotesques comme celle-ci: " Causette (sic) est un des personnages des Misérables".

 

Et Linum n'est pas le seul "service" rendu moyennant finances à l'Etat par "Tralalère" qui, dans la course au codage informatique à l'école, semble s'être aussi fait attribuer la réalisation de la "boîte à coder" pour écoliers. Etrange non ?

 

Autre fait étrange, n'est-ce pas Jean-Yves Heppe, chef d'entreprise d'Unowhy, qui, à côté de Déborah Elalouf, co-dirige le projet "E-éducation", qui s'est vu, lui aussi, attribuer une juteuse subvention pour sa tablette éducative TED ? Voila de quoi s'attribuer une excellente rente de situation, non ?

 

Pourtant, aucune étude sérieuse n'a jamais démontré le rôle de ces projets "innovants" dans les résultats scolaires, mais qu'importe... Il semble que, dans l'Education, contrairement à n'importe quelle entreprise privée, on soit prêt à investir des millions sans être certain du résultat, parce que les décideurs semblent être aussi ceux qui profitent le plus de la "poule aux oeufs d'or" et qu'ils semblent se rémunèrer ainsi eux-mêmes en faisant subventionner les projets de leurs propres entreprises par le contribuable, sans avoir de comptes à rendre.

 

Et si Cash Investigation enquêtait dans ces milieux pour lever les lièvres éventuels ?

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 20:30

http://www.lycezanne.fr/IMG/arton290.jpg

 

Ces derniers jours, l'actualité médiatique de l'Education n'a été occupée, sur nos antennes, que par des reportages anti-notes, vendant sans recul, ni critique, le "miracle" de l'évaluation par compétences.

On se dit pourtant que, pour faire réussir les élèves, s'il suffisait de supprimer les notes, on l'aurait déjà fait depuis longtemps, mais bon...

Puis pourquoi des reportages surtout en école primaire où le prof ne suit qu'une seule classe et pas dans un collège où un prof, en d'histoire par exemple, doit en suivre six différentes (160 à 170 élèves) ?


Surtout, plus grave, peut-être, ces mêmes JT ont oublié de donner à leurs téléspectateurs les résultats de la consultation des professionnels de l'Education sur le nouveau socle de compétences, de connaissances et de culture qui est pourtant très central dans un système où les notes disparaîtraient complétement.

Peut-être n'ont-ils pas voulu lire les 146 pages du rapport que l'on trouve ici, mais ils auraient au moins pu s'informer à partir du bref résumé du rapport fait par la Commission et que l'on peut retrouver ici.

 

Mais peut-être, ce silence est-il voulu de leur part, car ce qui ressort surtout de la consultation, comme vous pouvez le lire, ce sont les doutes et le scepticisme des professionnels de l'Education sur le nouveau socle jugé, somme toute, bien peu concret, pas toujours réaliste dans ses attentes, et très flou sur les nouvelles façons dont on pourrait évaluer les élèves. Hé oui, ça ne colle pas vraiment avec leurs reportages de propagande enthousiastes qu'ils nous diffusent sans cesse. On comprend alors leur silence.

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