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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 18:35

Début 1963, ce deuxième 45 tours va propulser Sheila en tête des hits-parades et lui conférer le statut d'idole, renforcé par un look très identifiable (les couettes "à la Sheila" et les jupes à carreaux).

Entre "L'école est finie" qui parle à toute une génération de jeunes gens pour qui quitter l'école à 16 ans était conçu comme une normalité en cette période de pleine croissance et de plein emploi, "Papa, t'es plus dans l'coup" qui éreinte gentiment certaines valeurs sociales et "Le ranch de mes rêves" qui ne conçoit pas l'avenir sans un mariage et avec deux enfants, le tout sur un fond d'optimisme propre à la jeunesse, on a un bon tableau d'une "génération jeune" qui veut faire l'inventaire des héritages du passé sans tout jeter par dessus bord.

A noter enfin que tous ces titres, comme la plupart de ceux des années 60, qui s'adressent plutôt à des jeunes gens des classes moyennes, vont avoir une résonance dans toutes les couches de la société et diffuser un nouveau style de vie tendant à uniformiser les comportements sociaux, les goûts et les espérances.

L’école est finie (Claude Carrère - A. Salvet - J. Hourdeaux)

Papa, t’es plus dans l’coup (Jil et Jan)

Le ranch de mes rêves (Hotel Happiness) (Léon Carr - Earl Shuman - Claude Carrère - Richard Anthony)

Ne raccroche pas (Don’t hang up) (Kal Mann - Ralph Bernet)

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 20:36

Sorti au milieu de l'année 1962, ce premier 45 tours EP, sans photo de l'artiste sur la pochette, est surtout destiné à donner un premier aperçu des potentialités de la voix d'une illustre inconnue dont le pseudonyme est aussi celui de la chanson "titre" du disque, reprise d'un tube de Lucky Blondo et d'appréhender la façon dont le public, notamment le public jeune, la reçoit.

Les quatre chansons du disque furent:

 

 

Sheila (Tommy Roe - Claude Carrère)

Avec toi (With you) (William Stanray - Claude Carrère)

Un bateau s’en va (Enchanted sea) (Frank Metis - Starr Randy / Jacques Plante)

On a juste l’âge (Claude Carrère - André Salvet)

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 21:47

Il n'est pas des plus évidents de résumer certains ouvrages, surtout quand, comme celui-ci, il prétendent embrasser une vaste période et réaliser une synthèse rapide mais rigoureuse des événements majeurs qui s'y sont déroulés, sans laisser de côté l'histoire économique et culturelle.

On va donc se contenter de dire qu'on a apprécié cette Histoire de l'Italie, écrite par Pierre Milza, même s'il manque peut-être un lexique à la fin et si l'on peut regretter l'absence d'illustrations accompagnant la liste parfois un peu longue et pas toujours connue de certains artistes italiens.

On en ressort avec quelques bases solides ou consolidées sur l'histoire de nos voisins transpalpins, leur esprit de clocher, leurs particularismes, leur système politique ou la façon dont l'emprise de la Mafia et de certaines autres organisations a pu s'installer définitivement à partir du XIXème S., notamment dans le Sud de la botte italienne.

A ne pas manquer non plus la face noire de la façon dont s'est réalisée de l'unité italienne, loin de l'image d'une nation enthousiaste de s'unir en un seul et même Etat; une unité qui, dans certaines régions, n'hésite pas à s'imposer par l'arbitraire et la violence au point de se demander où est la légitimité démocratique dans tout cela.

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 16:55

http://www.freevector.com/site_media/preview_images/FreeVector-Canal-plus.jpg

 

L'entrevue accordée par le chef de l'Etat à l'ex-chaîne branchouille de la télévision française me donne l'opportunité de parler des véritables méthodes de voyous utilisées par les commerciaux de la chaîne.


En effet, il y a peu de temps et durant trois semaines, à raison de deux, voire trois appels par jour, mes parents, qui sont des personnes âgées abonnées à Canal - et encore juste pour faire plaisir à mon père fana de matchs de foot -, ont été continuellement harcelés au téléphone sous prétexte de leur proposer une offre qu'ils ont déjà plusieurs fois déclinée. Ils ont tout essayé pour s'en débarrasser: se faire passer pour la femme de ménage, la voisine, ne pas décrocher, raccrocher sans répondre... Rien n'y a fait.

Ce calvaire téléphonique, destiné à les faire craquer nerveusement pour qu'ils cèdent enfin, n'a cessé que lorsque, deux fois de suite dans la même journée, c'est sur moi que ces Messieurs, Dames sont tombés: la première fois - il devait être aux environs de 14 h - j'ai poliment décliné l'offre; la deuxième -il devait être aux environs de 19 h -, j'ai clairement pris le type au bout du fils à partie, lui demandant s'il ne se foutait pas de nous, que ça faisait x fois que nous indiquions clairement ne pas être intéressés et je lui ai clairement signifié qu'au moindre prochain appel de leur part, je n'hésiterais pas, relevés téléphoniques à l'appui, à saisir la Répression des fraudes afin de porter plainte pour harcèlement sur des personnes vulnérables en raison de leur âge, puisque mon père étant client chez eux, ils ne pouvaient pas ignorer son âge.

Comme par magie, du jour au lendemain, plus aucun appel !

 

Canal +, la chaîne qui se veut bobo et branchée, est une chaîne dont les méthodes ressemblent plus à celles des nervis d'une dictature que d'une chaîne d'un pays démocratique. Puisse cet article ouvrir les yeux sur les dessous, peu ragoûtants, de Canal.

S'il n'y avait pas cet histoire de foot paternel, nul doute qu'ils auraient pris, en même temps, un désabonnement en bonne et due forme.


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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 15:23

L'insolite du jour, clin d'oeil à ce jour d'élections, nous ramène à l'année 1978 et à un titre improbable mais néanmoins véridique du chanteur Carlos, faisant, avec la complicité de Joe Dassin, Bernard Estardy, Claude Lemesle et Jacques Plait, la promotion du vote écologiste qu'il suggère aux électeurs qui, comme lui, ne savent plus à quel saint se vouer. Une autre époque...

 

 


 

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 21:39

OSONS ENSEIGNER L’INCROYANCE

parce que

NE PAS CROIRE A UNE VALEUR EGAGE A CROIRE

 

                A l’heure où on tente de faire croire aux élèves, à travers une éducation que l’on annonce renforcée au fait religieux, que l’individu se définit prioritairement et avant tout par sa religion sans se poser la question, pourtant fondamentale, de l’adéquation des dogmes de certaines d’entre elles avec les valeurs républicaines (interdiction des femmes-prêtres ici, volonté d’imposer ses dogmes religieux particuliers à l’ensemble de la société là ; exclusion des religieux homosexuels dans presque toutes etc…) ; à l’heure où, même dans la mort, on considère que la religion prime sur le reste et qu’on sépare les morts en fonction de leurs croyances – et pourquoi pas demain de leur sexualité ? - à travers les carrés confessionnels dans les cimetières, véritable défroquage de la République face au communautarisme,


osons enseigner l’incroyance comme une matière à part entière !


S’il n'est pas question de renoncer à enseigner le fait religieux car une partie de notre culture y est rattachée et qu'on ne peut pas comprendre certaines œuvres artistiques ou littéraires sans culture religieuse, il faut aussi  affirmer de façon claire et enseigner

 

. que ne pas croire est un droit;

 

. que ne pas croire a produit aussi de grands penseurs de l'humanité et de grands hommes d’Etat;

 

. que ne pas croire à pu parfois faire progresser l'histoire (voir la vision de Jésus par Ernest Renan).

 

Tant que l'on n'aura pas restauré et rendu ses lettres de noblesse à la non-croyance, tant qu'on n'aura pas enseigné clairement que ne pas croire est aussi éminemment respectable que de croire, tant qu'on ne l'aura pas constitué en enseignement particulier, au même titre que le fait religieux, tant qu'on continuera à laisser croire que seul enseigner le fait religieux est important, on ira droit dans le mur parce qu'on aura oublié cet élément fondamental qu'il faut enseigner que ne pas croire à une égale valeur à croire.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 16:25

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/Ernest_Renan_1876-84.jpg/220px-Ernest_Renan_1876-84.jpg

(Ernest Renan, 1823 - 1892)

 

Les derniers événements ont conduit nos hommes et nos femmes politiques de tous bords à la conclusion qu'il fallait enseigner le fait religieux à l'école, que c'était le seul moyen de faciliter la compréhension entre les religions et faire reculer la lecture littérale du Coran par l'islamisme radical tout en corrigeant les idées fausses que peuvent avoir nos concitoyens sur cette religion suite à divers actes de cruauté et de barbarie, plus ou moins récents, commis au nom de l'islam dans le monde.

 

J'ai pourtant bien peur qu'ils ne se soient pas rendu compte - en fait, ils le savent bien - que c'était déjà largement le cas et que le fait religieux était déjà enseigné depuis de nombreuses années pour l'ensemble des grandes religions mondiales (juive, chrétienne en ses versions orthodoxe, catholique et protestantes, musulmane), sans que le vivre-ensemble et la tolérance entre les religions aient beaucoup progressé.

En fait, en dehors d'élèves très croyants, mais ultra-minoritaires, rares sont les élèves à ne pas confondre fait religieux et catéchisme et à ne pas nous reprocher de plus en plus de faire du catéchisme quand il ne s'agit que de présenter des éléments culturels pour les aider à différencier les religions entre elles, expliquer leurs croyances et montrer l'influence culturelle et artistique que ces religions et les civilisations auxquelles elles ont donné naissance ont pu avoir sur le monde.

 

Comment comprendre ces réactions ?


Je crois, fondamentalement, que les réactions de plus en plus hostiles des élèves est la conjonction de plusieurs phénomènes parfois contradictoires:


- une définition de la laïcité qui, à juste titre à mon avis, considère de plus en plus que les croyances religieuses relèvent, pour l'essentiel, de la sphère privée, mais avec des parents qui n'ont pas tous les mêmes motivations:

    . les parents non-croyants craignent toujours quelque embrigadement religieux bien que ce ne soit pas le but

    . à l'inverse, les parents croyants soupçonnent toujours l'école, sous couvert d'évoquer le fait religieux, de militer pour le rejet des croyances et l'athéïsme (et l'institution a paru leur donner raison car il fut un temps où, par exemple, simplement évoquer l'idée que Dieu n'était pour rien dans l'ouverture de la mer Morte en deux nous a été reproché comme une atteinte intolérable aux croyances des élèves de la part de nos inspecteurs);


- la croyance, chez un certain nombre de politiques, qu'appuyer de vive voix l'enseignement du fait religieux peut leur faire gagner des voix chez les croyants, quitte à expliquer que si l'enseignement du fait religieux enseigné jusqu'ici n'a pas atteint son but, c'est parce qu'il faut l'enseigner autrement;


- une réaction épidermique des non-croyants à l'envahissement de notre société par le fait religieux à travers l'intolérance que les diverses religions développent de plus en plus entre elles, par le combat mené par l'islam radical pour imposer celui-ci dans la société française (par exemple, voir le combat mené par certains radicaux musulmans pour imposer le port du voile, exclure le père Noël des écoles ou imposer que les pauses dans les entreprises respectent les heures de leurs propres prières...) et par l'idée, sous-jacente, que chacun se doit, dans nos sociétés modernes, de posséder une religion et de se définir par sa religion, jusque dans la mort (dans certains cimetières, les morts ne sont plus enterrés ensemble mais en fonction de leur religion grâce aux "carrés confessionnels", une vraie défrocage de la république face au communautarisme).

 

Que faire ?


Tout d'abord, il n'est pas question de renoncer à enseigner le fait religieux car une partie de notre culture y est rattachée et qu'on ne peut pas comprendre certaines oeuvres artistiques ou littéraires sans culture religieuse, que les choses soient bien claires.


MAIS,

 

il serait peut-être temps d'enseigner aussi que ne pas croire est un droit; que ne pas croire a produit aussi de grands penseurs de l'humanité; que ne pas croire à pu parfois faire progresser l'histoire (voir la vision de Jésus par Ernest Renan); que ne pas croire, c'est aussi pouvoir admirer une oeuvre d'art, en comprendre le sens, sans adhérer à la religion de celui ou celle qui l'a produit; que ne pas croire, ça passe aussi par la valorisation de tout ce que notre culture et notre civilisation doivent aux apports gréco-romains où scepticisme religieux et incroyance étaient devenus de règle dès la fin de la République romaine; que ne pas croire, c'est rappeler la position subalterne que les religions doivent occuper dans la société qui est celle de la sphère privée qu'elles n'auraient jamais dû quitter.

 

Tant que l'on n'aura pas restauré et rendu ses lettres de noblesse à la non-croyance, tant qu'on n'aura pas enseigné clairement que ne pas croire est aussi énimemment respectable que de croire, tant qu'on ne l'aura pas constitué en enseignement particulier, au même titre que le fait religieux, tant qu'on continuera à laisser croire que seul enseigner le fait religieux est important, on ira droit dans le mur parce qu'on aura oublié cet élément fondamental qu'il faut enseigner que ne pas croire à une égale valeur à croire.

 

 

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:19

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51qxg5WS6hL._SY344_BO1,204,203,200_.jpg

 

Plutôt satsifait du premier tome (ici), pas vraiment convaincu par le deuxième (ici), je retrouve, avec ce troisième et dernier tome de la série ce qui avait pu constituer l'intérêt du premier.

 

Dans ce volume, les contributeurs s'attachent à traiter de l'impact de la guerre sur les sociétés et notamment sur les familles (couples, enfants...) et les populations en danger (réfugiés, exilés, minorités, occupés, prisonniers).

Ils traitent aussi le cas des souffrances subies aussi bien par les combattants que par les civils à travers les thèmes de la médecine militaire, du choc traumatique, de la grippe dite "espagnole" et du deuil.

La question du genre est aussi abordée pour savoir quel impact la guerre a pu avoir et si elle a pu en avoir un sur la redéfinition des identités masculines et féminines au travail, dans le foyer ou au front.

Il est aussi parlé des cultures de guerre et de la façon dont les esprits ont été ou ont pu se mobiliser pour y faire face avec notamment trois contributions intéressantes, l'une sur les écrivains et poètes combattants, l'autre sur le cinéma de l'époque et la dernière sur les arts en général.

Enfin, l'ouvrage se termine sur l'évocation des morts et des vivants avec une contribution très intéressante sur les monuments aux morts et les cimetières où la France ou plutôt ses dirigeants ne brillent vraiment pas et se font surtout remarquer par leur radinerie et leur capacité - déjà - à sous-traiter au moindre coût, avec une main-d'oeuvre coloniale venue d'Asie, pas du tout formée, avec des dérives qui donnent la nausée sur la façon dont les restes de certains soldats ont pu être traités.

 

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 11:51

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/47/Michelangelos_Piet%C3%A0_(8504204284).jpg

(Pietà, Michel-Ange, vers 1498/1499)

 

Mon rêve familier, paru en 1866 dans le recueil intitulé "Poèmes saturniens", est sans doute l'un des sonnets les plus célèbres de Paul Verlaine (1844 - 1896).

Souvent présenté comme la transcription des souffrances du poète, amoureux de sa cousine Elisa qui lui a préféré un entrepreneur aisé du Nord de la France, il pourrait tout aussi bien renvoyer à la figure maternelle et très chrétienne de la Vierge Marie (regard des statues, voix lointaine, calme et grave, mission consolatrice...)

De sorte que l'on pourrait tout aussi bien s'interroger sur l'assimilation/confusion entre la femme, la mère et la Vierge chez Verlaine.

 


Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon cœur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? — Je l’ignore.
Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

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Published by instantdinstants - dans Le poème du week-end
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 18:37

Après Léon Deubel, c'est à un autre des "poètes maudits" que nous consacrons notre rubrique poésie cette semaine. Tristan Corbière, de son vrai nom Edouard-Joachim Corbière (1845 - 1875) est un breton né et décédé à Morlaix à l'âge de 29 ans, peut-être victime de la tuberculose et dont l'unique recueil de poésies, les Amours jaunes, parut en 1873, sans connaître aucun succès. Pauvre garçon est l'un des poèmes de ce recueil.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fa/Tristan_Corbiere_portrait.jpg

Pauvre garçon

Lui qui sifflait si haut, son petit air de tête,
Etait plat près de moi ; je voyais qu'il cherchait...
Et ne trouvait pas, et... j'aimais le sentir bête,
Ce héros qui n'a pas su trouver qu'il m'aimait.

J'ai fait des ricochets sur son coeur en tempête.
Il regardait cela... Vraiment, cela l'usait ?...
Quel instrument rétif à jouer, qu'un poète ! ...
J'en ai joué. Vraiment - moi - cela m'amusait.

Est-il mort ?... Ah - c'était, du reste, un garçon drôle.
Aurait-il donc trop pris au sérieux son rôle,
Sans me le dire... au moins, - Car il est mort, de quoi ?...
Se serait-il laissé fluer de poésie...
Serait-il mort de chic, de boire, ou de phtisie,
Ou, peut-être, après tout : de rien... ou bien de Moi.

 


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